1975
(Tuff Gong Record)
1- Trenchtown Rock
(Bob Marley)
2- Burnin' And Lootin'
(Bob Marley)
3- Them Belly Full
(L.Cogil/Carlton Barrett)
4- Lively Up Yourself
(Bob Marley)
5- No Woman, No Cry
(Vincent Ford)
6- I Shot The Sheriff
(Bob Marley)
7- Get Up, Stand Up
(Bob Marley/Peter Tosh)
Produit par : Steve Smith & Chris Blackwell
Enregistré au : Lyceum Theater de Londres, Angleterre
Bob Marley : voix, guitares.
Aston "Family Man" Barrett : basse
Carlton "Carlie" Barrett : batterie
Tyrone Downie : claviers
Al Anderson : guitare solo
The I-Threes (Rita Marley, Judy Mowatt,
Marcia Griffith) : choeurs
VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE
VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE
VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
Au cours de la tournée de 1975, Bob Marley & The Wailers s'installaient pour deux soirs au Lyceum Ballroom de Londres. Le premier soir, Chris Blackwell se fondit dans la foule pour assister à la performance de ses poulains. Il crut halluciner : les fans hurlaient d'excitation, reprenant les refrains en choeur avec le groupe, tandis que Bob dansait librement, invoquant l'esprit de Jah et délivrant le message.
Au plus fort du concert, le groupe se lança dans une douce et émouvante version de No Woman, No Cry ; à la fin de la chanson, une bonne partie du public avait les larmes aux yeux. Blackwell sentit qu'il tenait là un tube : il fit amener du matériel d'enregistrement pour le soir suivant, afin de capturer les vibrations de l'éblouissant spectacle, à l'insu du groupe.
Quelques semaines plus tard sortait l'album Live!, témoignage cru d'un concert des Wailers de l'époque. Pour beaucoup de spécialistes, ce disque fait partie des dix albums live indispensables à toute bonne discothèque. Le mélange Reggae-Rock-Blues y est pour beaucoup, mais pas tant que la fièvre perceptible sur des titres comme Lively Up Yourself ou le fabuleux Get Up, Stand Up, avec ses échanges vocaux entre Bob et le public.
Comme l'avait présagé Chris Blackwell, No Woman, No Cry version concert connut les honneurs des hit-parades internationaux, et plaçait Bob Marley & The Wailers comme une des meilleures attractions musicales de la scène mondiale du moment. Après la tournée, Bob et les siens regagnèrent la Jamaïque, excepté Al Anderson qui décida de rejoindre le groupe de Peter Tosh plutôt qu'attendre qu'on ait de nouveau besoin de lui. Sitôt rentré, Bob se remit à l'écriture de nouvelles chansons, tout en essayant de s'adapter à son nouveau statut de star.
Chris Blackwell lui céda pour une bouchée de pain une superbe maison de style coloniale, située à une adresse appelée à devenir célèbre, le 56 Hope Road.
Cliquez sur le titre de la track pour voir les lyrics
1. TRENCHTOWN ROCK
S'il y a bien un titre crucial dans l'histoire des Wailers, c'est celui-ci ; alors qu'ils tentent désespérément de monter leur propre label pour pouvoir gérer enfin leur carrière à leur guise, et qu'ils viennent donc de mettre leurs dernières billes dans "Tuff Gong", Marley, Tosh & Wailer ont besoin d'un gros carton pour -au moins- rentrer dans leur frais. "Trenchtown Rock" sera LE hit de l'été 71 en Jamaïque. Le ciel est avec eux...
Le "Rock de Trenchtown" est l'un des premiers morceaux 100% pur Reggae des Wailers qui jusque-là étaient restés attachés au Ska et au Rock Steady ; de plus, en subissant l'influence du mouvement Rasta, ce sont des Wailers "nouvelle tendance" qui s'engagent socialement, en prenant fait et cause pour le ghetto.
Car ce qui fit le succès de "Trenchtown Rock", c'est cette manière de refuser la fatalité : oui, ils viennent de Trenchtown, mais le ghetto sait balancer lui aussi. "Ca balance à Kingston 12" (Comme aux USA, les quartiers de Kingston sont nommés par des numéros). De fait, la population pauvre de Jamaïque, à savoir 90% des gens se sont reconnus dans cette chanson.
Bob Marley, conscient de ce qu'il doit à ce titre, le reprendra régulièrement sur scène pour ouvrir le show.
___________________________________
POUR LES AUTRES TRACKS DE L'ALBUM "LIVE !", SE REPPORTER AUX ALBUMS "CATCH A FIRE" ET "BURNIN"
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
_____________________________________________________________ ______________
VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE
VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE
VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE - VOTE




