Peter Tosh "The Stepping Razor"

Peter Tosh "The Stepping Razor"
La Vie et la mort de Peter Tosh
(St
epping Razor – Red X)
Nicholas Campbell
doc
umentaire, 1992, Canada

L
a vie du musicien jamaïcain Peter Tosh, co-fondateur des mythiques Wailers et leader du mouvement reggae avec Bob Marley et Bunny Wailer, est plutôt méconnue. On sait peu de choses sur l'activisme politique de ce combattant infatigable pour la liberté et la justice, surnommé le « Malcolm X de la Jamaïque », prophète mystique aux fréquents délires de persécution. Son assassinat, en 1987, alors qu'il dînait chez lui avec des amis, n'a fait qu'épaissir l'aura sulfureuse qui l'entourait. Un an avant sa mort, Peter Tosh s'était enregistré sur cassettes, en vue d'écrire son autobiographie. Ces bandes ont été confiées par sa veuve à l'acteur Nicholas Campbell, qui en a fait le fil d'Ariane de son premier film, en y ajoutant interviews et images d'archives, scènes reconstituées et témoignages de proches, pour brosser un portrait authentique de cet artiste visionnaire, homme exceptionnel éclipsé par la popularité de Bob Marley. Une biographie-réquisitoire contre la corruption et le star system.


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Eta
nt un grand fan de Peter Tosh, j'ai acheté ce DVD il y a maintenant quelques mois, et quelle fut ma surprise... Comment qualifié ce DVD... mystique, révolutionnaire? j'hésite sur le terme a employer.
C
ar ce DVD est bien plus qu'un DVD. Il offre dans le style une nouvelle conception du documentaire et dans le fond une autre conception de la vie.
P
eter Tosh, avait décidemment une vision de la vie qui nouspasse encore aujourd'hui. Je ne pousse pas à la consommation mais quand même, ce documentaire m'a profondémment marqué donc pour tout les fans de Tosh (plus que du reggae) précipitez vous. Matez avec un stick a la main mais attention votre vision du monde peu changer...
La pauvreté, la délinquance, la sensi, tout est abordé sous un regard différent (c'est sans doute pourquoi Tosh était comparé à un Malcolm X, un "bloodclaat de revolutionnaire")...

Lien Marchand
Qua
nd les esprits sont sur toi est que tu ne peux plus bouger, tu n'as qucrier "MOVE UR BOOOMBACLAAT"


Some Call It Marijuana, Some Call It Tampie, Some Call It De Weed

# Enviado el sábado 08 de octubre de 2005 13:02

Modificado el domingo 08 de enero de 2006 10:11

Sizzla "Black woman and child, yeh yeh yeah; For you I really have so much love"

Sizzla "Black woman and child, yeh yeh yeah; For you I really have so much love"
Allez, c'est pas trop original de présenter Sizzla, mais bon; il est tellement exceptionnel (même si en ce moment, hum hum)... Sa voix bercerait l'enfant le plus turbulent, et enragerait l'enfant le plus calme. Un Bobo Ashanti comme on en fait peu, une carrière déjà exceptionnelle... Une grosse discographie, mais, pfffiou, si il fallait un retenir un pour moi, sa serait Black Woman & Child...

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Miguel Collins, que l'on connaît mieux sous le nom de Sizzla, est né le 17 avril 1977 et a grandi dans la communauté très fermée d'August Town. Issu de parents très dévots, Sizzla baigne dès son plus jeune âge dans la religion et c'est sans surprise qu'on le voit rejoindre les rangs des Bobo Ashanti dans le milieu des années 90.
D'un
point de vue musical, c'est aux côtés de Caveman Hi-Fi et sous le nom de Little One qu'il fait ses premières armes. Mais c'est en 1995 qu'il saisit une première opportunité de booster sa carrière en enregistrant un premier titre pour le label Zagalou et surtout en s'associant par la suite avec Bobby Digital Dixon pour plusieurs singles fracassants. La tournée qu'il entreprit cette même année aux côtés de Luciano lui permet de finir de séduire le public et d'obtenir une place méritée sur le devant de la scène reggae moderne.
En 1996
, sa carrière prend un autre tournant décisif, puisque cette année marque le début de sa longue et toujours actuelle collaboration avec Phillip Fattis Burrel, patron du bien connu label Xterminator. Après plusieurs singles à succès à ses côtés, Sizzla entreprend de sortir ses deux premiers albums pour le label, "Burning Up" et "Praise Ye Jah" l'année suivante.
19
97 sera aussi l'année de la révélation internationale de Sizzla avec la sortie de son troisième album "Black Woman And Child", aujourd'hui devenu culte et qui déjà à l'époque avait fait l'effet d'une bombe, lui valant même une première nomination pour le MOBO award du meilleur artiste reggae international en 1998.
Cette
année 98 verra encore sortir deux albums, "Freedom Cry" et "Kalonji", opus quasi identiques mais non moins irréprochables, qui l'amèneront à une deuxième nomination aux MOBO awards.
A p
artir de l'année 1999, tout va encore s'emballer et Sizzla devient l'artiste qu'il est toujours depuis : c'est-à-dire un chanteur complet, productif et polyvalent, à qui on pourrait reprocher certaines de ses productions (la qualité souffrant toujours de l'excès de quantité), mais dont on doit aussi reconnaître le courage à s'essayer à de nouveaux genres et à relever de nouveaux défis artistiques.
Il
représente dès lors une mine d'or pour les labels, qui se l'arrachent et sont prêts à sortir tout et parfois n'importe quoi du moment que le nom de Sizzla est sur le projet. Les deux plus grands labels, Greensleeves et VP Records, participent d'ailleurs ardemment à cette compétition et il est quasi systématique de voir sortir un album de Sizzla sur un label quand l'autre vient d'en sortir un.
Indépe
ndamment de ce profil de businessman, Sizzla reste un personnage très mystérieux, rebelle et revendicatif, qui ne se confie que peu, voire pas du tout, aux médias et exècre les opérations de promotion (il est l'un des seuls artistes reggae majeurs à ne pas posséder son site internet perso par exemple). Ses shows sont assez rares, bien que toujours complets.
Ces d
erniers temps, Sizzla fait plus souvent parler de lui dans la rubrique faits divers que dans les pages musicales. En effet, après que tous les artistes, même les plus virulents, ont fait leurs excuses concernant leur homophobie notoire et promis de modérer leur propos à l'avenir, Sizzla lui se détache du lot et s'attire les foudres des lobbies gays en prônant plus que jamais ses racines africaines et en affirmant qu'on n'obtiendra jamais aucune excuse de sa part à ce sujet. De même, l'incitation à la violence et à l'insurrection dont sont taxés ses textes lui a valu d'être surveillé de près par les autorités locales jamaïcaines et il a même récemment connu de sérieux démêlés avec la justice. Que l'on adhère ou pas à ses principes, on ne peut nier le talent de Sizzla et sa force, voire son courage, à soutenir ses convictions à tout prix, au risque même de nuire à sa carrière.


WwW.ReGGaeFrancE.CoM

# Enviado el domingo 06 de noviembre de 2005 09:01

Modificado el domingo 08 de enero de 2006 10:16

Eek A Mouse "It Was Big Gan'ja Smugg'lin'!"

Eek A Mouse "It Was Big Gan'ja Smugg'lin'!"
Né Ripton Hylton, Eek-A-Mouse a grandi à Trench Town qu'il considérait comme un ghetto de première classe à Kingston en Jamaique. Il commença a chanter à l'école à 15 ans ou il se considérait comme un des chanteurs qui avaient le plus de talent à Kingston.
E
n 1974, à l'age de 17 ans , Il posa ses premiers sons "My Father's Land" et "Creation".
Mais c'est seulement à partir de 1981 avec son hit "Wa Do Dem", qu'il établit son style vocal si particulier qui fit sa signature à travers le monde. Il resta longtemps clasen haut des charts en Jamaique et en Angleterre . La même année, il persuada les organisateurs du Festival "Reggae Sunsplash" de le programmer. Il fit une prestation mémorable devant un public très enthousiaste qui en demanda encore.
Il
fut immédiatemment programmé pour jouer deux nuits au festival suivant en 1982. Ce fut aussi l'année ou il signa avec les US et parti là-bas.


La première fois que j'ai écouté 'Ganja Smuggling' j'étais sur le c... Le flow d'Eek A Mouse n'est pas extraordinaire mais unique... Appuyé sur des sounds bien lourds il a le don de dépaysé même le plus gros fan de reggae.
...:::A Wa Do Dem:::...

# Enviado el sábado 11 de febrero de 2006 09:49

Modificado el jueves 05 de abril de 2007 18:56